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site est enregistré à la CNIL sous le n° de dossier : 750368 |
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Toutes
les associations et organismes oeuvrant pour une meilleure diffusion de
l'information peuvent disposer gratuitement d'une page dans le site Rayonnements-non-ionisants.com.
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nous |

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Coordination
du programme :
info@medicale.fr
Tularemie.org est un site d'informations . Tularemie.org ne peut en aucun
cas être considéré comme un prescripteur ou comme
un médecin : Toutes les informations présentes sur le site
vous permettent de mieux comprendre la maladie mais se cantonnent strictement
à un caractère informatif d'ordre général.
En cas de problèmes de santé, consulter un médecin.
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Edito
Les armes biologiques font partie des
armes de destruction massive (ADM). L'arsenal est complété par
les armes nucléaires et les armes chimiques que nous aborderons
séparément.
Le bioterrorisme ramène ces maladies sur le devant de
la scène médiatique, mais leur histoire et la manière dont la
plupart avaient été vaincues seront l'occasion de revenir sur
notre Histoire.
Les Etats doivent lutter aujourd'hui contre une diffusion sauvage.
Nous devons les aider à communiquer, à informer comme tout média
doit le faire en temps de crise. L'espace Internet et la volonté
d'une information aussi exhaustive que possible nous permet
d'interpeller ces mêmes Etats sur le fait qu'ils n'ont jamais
cessé de s'intéresser de très (trop) près à ces armes.
Fidèle à sa ligne éditoriale, l'Encyclopédie Médicale vous amène
une information pratique, facilement accessible et scindée en
plusieurs sites chacun dédié à une des maladies (charbon.org,
variole.org, botulisme.org, etc..).
Nous aborderons aussi les thèmes généraux, les négociations
internationales, les documents, mais souhaitons avant tout être
porteurs d'un message objectif (le poids des mots bien pesé),
lié à un support pérenne (nos sites restent accessibles quand
les feux de l'actualité se détournent) et ayant le recul nécessaire
avec le sensationnel (les news sans le choc des photos).
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Revue
de Presse
"Microbes
: amis ou ennemis ?
15
novembre 2001
La montée du bio-terrorisme avec l’attaque à l’anthrax (bacille
du charbon) sur le sol américain vient réveiller en nous l’histoire
douloureuse des maladies tueuses (peste, variole…) et la peur
ancestrale du microbe. Partout, des mesures “d’éradication”
se mettent en place, et les antibiotiques sont avancés comme
étant l’arme suprême pour combattre certains de ces fléaux.
Cependant ces mesures radicales font l’impasse sur une interrogation
de fond : les micro-organismes sont-ils vraiment nos ennemis
? Quels rôles jouent-ils vraiment ? "
Lire
cet article sur econovateur.com
"La Tularémie (angl. tular(a)emia)
Dossier complet sur cette maladie
Lire
ce dossier sur caducee.com
AGENCE FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS
DE SANTE
PLAN BIOTOX
19 octobre 2001
Fiches de prise en charge thérapeutique.
Consultez
ces fiches sur afssaps.sante.fr
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Journal
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
26 novembre 2001 - PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2002 Le
Sénat vote à l’unanimité des dispositions en faveur de
la recherche médicale contre les maladies rares et les armes
bactériologiques
Lire
ce communiqué sur senat.fr
Bioterrorisme : une multitude de techniques de detection
(source: ADIT-
Strasbourg - BULLETIN ELECTRONIQUE DES ETATS-UNIS)
Le Lawrence Livermore National Laboratory (LLNL) est charge
de centraliser tous les essais realises sur les appareils
de detections de substances nocives et, plus particulierement,
d'armes biologiques. Deja largement utilise dans la recherche
sur le cancer du sein ou la leucemie, le GeneChip, concu par
Affymetrix, permet de dresser la carte genetique d'un echantillon.
Le LLNL applique actuellement cette technologie lors de tests
visant a detecter la presence de la maladie du charbon et
obtient des resultats en quelques heures. Baptise HANAA (Hand-held
Advanced Nucleic Acid Analyzer), un autre appareil permet
de tester jusqu'a quatre echantillons a la fois, qu'il s'agisse
d'air, de tissus ou d'autres substances, et d'identifier en
trente minutes les elements nocifs grace a leur profil genetique.
Pour sa part, le prototype de l'Autonomous Pathogen Detection
System aspire l'air environnant, puis le fait passer par un
filtre liquide qui capte ainsi les articules suspendues avant
de les identifier a l'aide de tests d'anticorps dont les resultats
sont transmis directement a un ordinateur. Quant au BASIS
(Biological Aerosol Sentry and Information System), il fonctionne
sur le principe de l'aspirateur dans lequel les particules
suspendues collent au papier filtre, dont le contenu est ensuite
analyse. ADN.
SJMN 22/10/01 (New technology to detect bioterrorism on the
horizon).
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